<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener("load", function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <iframe src="http://www.blogger.com/navbar.g?targetBlogID=36202127&amp;blogName=ACCUEIL&amp;publishMode=PUBLISH_MODE_HOSTED&amp;navbarType=BLUE&amp;layoutType=CLASSIC&amp;homepageUrl=http%3A%2F%2Faccueil.raoulduguay.net%2F&amp;searchRoot=http%3A%2F%2Faccueil.raoulduguay.net%2Fsearch" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" frameborder="0" height="30px" width="100%" id="navbar-iframe" title="Blogger Navigation and Search"></iframe> <div></div>


La flèche - Conte de Noël


Musique d'ambiance : L'oiseau de la paix
Raôul Duguay et Jimmy Tanaka - Disque Douceur (1985)

Vive la vie

Exposition Bouleaux et Buildings au Musée du fier monde, été 2008
21 décembre 1954. J’ai 15 ans. L’Abitibi jubile. Tout est beau. Le bleu du ciel est plus pur que celui de la robe de la Vierge Marie et, plus glorieux que l’étoile de Bethléem. Le soleil semble s’être cloné dans chaque flocon de neige. Aveuglés par les milliards de petites étoiles qui font pétiller la plaine que nous traversons, mon frère et moi, à pas de tortue, marchons vers la forêt à la recherche de son plus beau sapin. Les molécules nous flottent de plaisir.

De la neige jusqu’aux genoux et le souffle coupé par l’air glacial, nous marchons un kilomètre avant de trouver notre sapin de Noël, droit comme une flèche. On le transporte à la maison en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts… »

Le 21 au soir, toute la famille est partie chercher des cadeaux. Ma mère m’a confié le contrat de décorer le sapin. Je décide que c’est aujourd’hui que je vais faire pour la première fois l’expérience de l’ivresse. Tout en buvant une bière, je sors les boîtes de glaçons, la ouate à mettre en flocons et tous les fils remplis de petites lumières. Je bois une autre bière. Et puis une autre. À ma quatrième, j’ai terminé la décoration. Et les molécules me flottent au pluriel. Je m’assois dans le sofa. J’éteins toutes les lumières de la maison. J’allume celles de l’arbre de Noël. Il y en a au moins 333 de toutes les couleurs. Après avoir vidé ma cinquième bière, j’en vois 3 333. Et je sens que les anges planent au-dessus de la maison. Je nage entre rêve et réalité. L’arbre de Noël devient un ciel étoilé.

Tout à coup je suis ailleurs. Je vole. Je fais un immense saut dans le vide. Un saut sans parachute. Un saut dans l’infini. Me voilà à bord d’un astronef en forme de sapin. En fait le sapin ressemble à une immense flèche lancée dans l’univers. Je constate que mon vaisseau spatial est totalement transparent et moi aussi d’ailleurs. Aucun tableau de bord. Aucune fenêtre. L’astronef est couvert de milliards de petites lumières multicolores. Au-dessus, au-dessous, à gauche, à droite, en avant, en arrière, partout, partout : des étoiles qui pétillent la lumière et respirent la paix.

Soudain, parmi cette myriade de couleurs, j’aperçois un petit point ultraviolet qui clignote devant moi. Je fixe ce point mystérieux. Je le sens comme une immense conscience vivante. Je sens qu’elle entend toutes mes pensées et ressent toutes mes émotions. J’ai le sentiment d’être dedans cette immense présence, d’être tout nu devant elle, d’être lu comme un livre ouvert. Pour la première fois de ma vie, j’éprouve simultanément le sentiment de ne plus être et la sensation absolue d’être vraiment un éternel et unique exemplaire de l’humanité.

Et plus je deviens conscient de cette présence, plus je sens que je ne suis pas seul. Il y a certainement quelqu’un autour de moi. J’ouvre mes yeux du dedans. Je vois que ce quelqu’un est innombrable et transparent. Je vois maintenant clairement que des milliers et des milliers d’hommes de femmes et d’enfants m’entourent. Tous les humains de toutes les couleurs, de toutes les races et de toutes les croyances sont là. C’est comme s’il n’y avait qu’une seule personne. Comme si chacun de nous était une cellule d’un immense corps unifié par cette présence infinie que je regarde et qui est mon regard.

Ici tout le monde semble au courant de tout ce qui se passe à l’intérieur de chacun. Personne ne se sent séparé de personne. Tout le monde est en sécurité. Ce que chacun pense et ressent est immédiatement pensé et ressenti et partagé par chacun. Mais jamais tout à fait de la même manière. Et si je n’ai pas peur, c’est sans doute parce que nous parlons tous le même langage : le langage du cœur.

La nouvelle alliance

Toile de Raôul Duguay sur le thème de l'environnement durable en milieu urbain
Ici, tout en étant différente de toute personne, toute personne est semblable à toute personne. Semblable, parce que nous sommes tous faits des mêmes atomes de lumière, parce que nous partageons tous la même vie d’une manière différente et authentique, parce que chaque personne est vraiment unique.

Ici, c’est merveilleux. C’est le grand jeu transculturel. Tout le monde joue à se mettre dans l’esprit et dans la peau de l’autre. Chacun chacune trouve dans chacun chacune ce qu’il y a de différent et applaudit à cette différence en signifiant la sienne. Au bout du jeu chacun chacune rencontre sa ressemblance.

Ici il n’y a qu’une loi : « Aime et fais ce que tu veux » comme disait Saint Augustin.

Ici, à bord de cet astronef mystérieux, l’amour est le seul grand pouvoir, le maître et le serviteur. Ici, l’amour nous rend libres et nous permet de respecter la liberté des autres.

Ici, le noir joue avec le blanc, le jaune avec le rouge, le brun avec le blanc. Les trésors culturels de chaque race sont constamment échangés. Chaque personne s’enrichit de l’histoire et de l’énergie de chaque personne. À la fin du jeu, tout le monde est polyglotte. Tout le monde comprend tout le monde. Chaque fois qu’une personne apprend et comprend quelque chose d’une autre personne, c’est l’humanité tout entière qui évolue vers une plus grande unité, vers une plus grande paix. À la fin de chaque jeu, toutes les voix dans toutes les langues du monde se fondent en une seule voix pour chanter la joie d’être vivants et d’être vivants ensemble. Chacun chacune respecte la pulsation de base, la respiration de l’ensemble. Mais chacun chacune tient son propre rythme et chante librement sa propre mélodie. Comme toutes les voix de cet immense chœur viennent toutes du cœur, il en résulte une immense et alléluiaque harmonie.

Soudain, par-dessus la grande chorale, j’en entends une autre. J’ouvre les yeux et qu’est-ce que je vois ? Ma mère, mes sœurs et mes frères, le sourire aux lèvres, chantant : « Les anges dans nos campagnes… ». Ce fut mon plus beau Noël !

Raôul Duguay, 2005-08


Parmi « les 101 disques qui ont marqué le Québec » : L'INFONIE

...

Dans son livre publié récemment au Éditions du Trécarré, Les 101 disques qui ont marqué le Québec, Éric Trudel mentionne le disque L'INFONIE. En particulier, le vol. 3, dirigé par Walter Boudreau, paru chez Polydor en octobre 1969, puis réédité par Mucho Gusto (TGCD 027) en 2006.

« À l'image des soirées underground des rassemblements californiens, les enviro-spectacles de l'Infonie étaient tous différents les uns des autres. Si l'essentiel de leur volet musical doit beaucoup au jazz, c'est entre autre sous l'influence déterminante des cellules musicales formées respectivement autour de Walter Boudreau et du quatuor du Jazz Libre du Québec. Leur répertoire ne tarde pas cependant à inclure des éléments de musique classique, baroque voire contemporaire et électronique, grâce à l'apport des nombreux musiciens qui viennent enrichir la formation. La rencontre de ce noyau musical et du poète Raôul Duguay en 1967 va donner le ton aux événements infoniaques qui vont se succéder au cours des années suivantes. »
(Québec Info Musique : INFONIE)


Frère Jérôme : « Trois coups de pinceau seulement... la vie est là! »

Trois mots sur le frère Jérôme - par Raôul Duguay
Le frère Jérôme était un homme authentique et généreux. Il fut pour moi l'étincelle qui a mis le feu à ma passion de créer. Dans son rayonnement, j'ai appris à me libérer de toute forme de tabou et à suivre mon instinct. Branché sur la réalité culturelle du KébèK, il fut l'un des plus importants innovateurs en pédagogie des arts. Son oeuvre picturale, intégrant plusieurs styles et plusieurs époques, aura marqué trois générations. Le frère Jérôme fut la piste d'envol de ma carrière.

Illustration : Frère Jérôme, Escalade du présent - 1980 - Acrylique sur toile - 40 x 50 po.

Les religieux de Sainte-Croix et la galerie d'art Gala vous invitent à une exposition des oeuvres du frère Jérôme. Une toile de ce grand pédagogue fera l'objet d'un encan silencieux dans le but d'amasser des fonds visant à redonner la vocation d'atelier de création artistique au dernier local occupé au Collège Notre-Dame par le frère Jérôme. De plus, une partie des recettes de l'exposition sera également destinée à cette même cause.

La galerie Gala, les religieux de Sainte-Croix, des représentants du Collège Notre-Dame ainsi que monsieur Raôul Duguay se feront un plaisir de vous accueillir lors du vernissage de l'exposition Frère Jérôme : « Trois coups de pinceau seulement... la vie est là! », le jeudi 20 novembre, dès 17 heures à la galerie d'art Gala située au 5157, boulevard Saint-Laurent à Montréal. L'exposition se terminera le 19 décembre 2008.

Site Web dédié au Frère Jérôme
Galerie Gala
Collège Notre-Dame
Hommage au Frère Jérôme (textes de Raôul Duguay)


RAÔUL DUGUAY AU COLLÈGE!

(COMMUNIQUÉ)
Collège de Valleyfield
169, rue Champlain
Salaberry-de-Valleyfield (Québec)
J6T 1X6 CANADA

RAÔUL DUGUAY AU COLLÈGE!

Le célèbre auteur de « La Bittt à Ti-Bi » viendra prononcer une conférence-performance le 3 décembre prochain de 13h à 16h au théâtre de poche du Collège de Valleyfield. Cet événement est organisé par le profil Lettres du programme Arts et Lettres du Collège et est gratuit. Vous pouvez donc vous procurer les billets auprès de Lise Hémond au 450-373-9441, poste 491. Faites vite, les places sont limitées!

Artiste multidisciplinaire et communicateur polyvalent, Raôul Duguay possède plus d’une corde à son arc : poète, philosophe, dramaturge, critique littéraire, auteur-compositeur, peintre, sculpteur, cinéaste, comédien, animateur, professeur, conférencier, formateur, etc.

Il a reçu plusieurs distinctions dont le Prix à la création artistique en région pour l’ensemble de son œuvre décerné par le Conseil des arts et des lettres du Québec en 2004.

Il est également directeur artistique de plusieurs événements et organismes. Depuis 2002, entre autres, il est représentant des Porteuses et Porteurs d’eau au sein du comité de coordination de EAU SECOURS!, la coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau.

Raôul Duguay viendra nous parler de son œuvre, de son statut d’auteur et des liens entre l’artiste et sa création. Il présentera également quelques-unes de ses œuvres. Vous pouvez prendre connaissance de ses multiples talents sur son site web : raoulduguay.net.

La conférence de l’artiste est possible grâce à la collaboration de l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec, du service de l’animation étudiante du Collège et du collège de Valleyfield.

Source :
Pierre-Luc Desmeules, professeur
Département de langue et littérature
Collège de Valleyfield
169, rue Champlain
Salaberry-de-Valleyfield (Québec)
J6T 1X6 CANADA
Tél.: (450) 373-9441, poste 352
Bureau : G-265


L’art est un arbre

Les 13 et 14 novembre 2008, Raôul Duguay était l'invité du Congrès 4 Arts regroupant les enseignantes et enseignants en danse (RQD), en arts plastiques (AQÉSAP), en art dramatique (ATEQ) et en musique (FAMEQ) du Québec. Son allocution portait sur la correspondance entre ces différentes disciplines artistiques.


La créativité est un arbre. Toutes les branches de l’art s’appellent et se répondent. Tout est interconnecté, en correspondance avec tout. Bref, comme le disait le philosophe présocratique Anaxagore : touttt est dans touttt.

Dans l’arbre de l’imagination, chantent les couleurs, dansent les formes, sonnent les mots et se peignent les musiques des émotions.

Branchés sur les arts de toutes les façons, thème choisi pour le Congrès 4 Arts 2008, réfère au symbole de l’arbre, image idéale représentant le processus de toute forme de créativité. Dans toutes les civilisations de toutes les époques, les hommes ont établi une correspondance entre l’arbre et l’imagination. Comme l’arbre, enraciné à la fois dans le ciel et dans la terre, l’imagination unit la matière et l’esprit, la réalité et le rêve. Comme l’arbre, elle est une source perpétuelle de régénération.

Dans un monde où l’imagination des politiciens ne semble branchée que sur l’économie, sur l’exploitation des ressources matérielles, il est heureux que les éducatrices et éducateurs en danse, en arts plastiques, en art dramatique et en musique, jettent des ponts entre leurs approches créatrices pour donner à la nouvelle génération, une piste d’envol à leurs rêves d’un monde meilleur. En se branchant ainsi sur la réalité culturelle du monde moderne dont la tendance est au multimédia, à l’interconnexion et aux multiples correspondances entre les arts, l’AQÉSAP, la FAMEQ, le RQD et l’ATEQ, font preuve d’un humanisme régénérateur dont toute société en évolution ne peut se passer.

La philosophie qui préside à l’enseignement comme à l’apprentissage de l’humanisme a pour fondement la notion de « relation ». Impossible d’enseigner humainement les arts ou toute autre matière si l’on ne parvient pas à établir une relation authentique, fondée sur le respect des différences et sur la confiance mutuelle. Alex F. Osborn, l’inventeur du brainstorming écrivait cette merveilleuse phrase : « La créativité est une fleur délicate que la confiance fait éclore mais que le doute fane au bourgeon. » Comme la créativité est l’expression de la différence, de ce qu’il y a d’unique en toute personne, elle diffère selon le vécu de chacun.

La créativité fait appel à la fois à la logique du cerveau gauche qui organise et stabilise un ordre nécessaire et à l’intuition du cerveau droit où l’imagination est au pouvoir, dérangeant ainsi l’ordre établi mais faisant avancer les choses. L’artiste, par définition, sort des modèles établis et voit les choses autrement. Pour faire fleurir l’arbre de son imaginaire et témoigner vraiment de la beauté du monde, il doit avoir la liberté d’aller voir « ailleurs », jeter un pont entre les rives de la réalité et du rêve, entre le visible et l’invisible. Traverser le pont, c’est aller à la rencontre de l’autre pour lui transmettre l’essence de son identité, lui signifier la spécificité de sa présence, attendre un peu pour en recueillir l’écho et donner un sens humain à son existence.

Grâce à l’arborescence des imaginaires, l’art est essentiellement un moyen de créer des correspondances, des analogies entre les êtres et les choses. Comme tous les arts s’appellent et se répondent, tout médium d’expression peut s’inspirer d’un autre médium. Beaudelaire n’écrivait-il pas, en 1857, dans son poème intitulé « Correspondances » : Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

La danse, la musique, les arts plastiques et l’art dramatique partagent des correspondances. Il est possible de traduire en poésie une peinture, une sculpture ou une musique, de mettre une toile ou une sculpture en musique, de peindre une musique ou un poème. L’intégration des langages esthétiques permet de varier les modes d’expression, de traduire la même émotion, la même idée, de manières différentes. Créer, c’est d’abord se créer soi-même. Plus l’on a d’outils pour exprimer l’image que l’on se fait de soi et du monde, plus grands seront les bras de notre arbre et mieux branchés nous serons pour embrasser la vie et fleurir, fleurir, fleurir.

Raôul Duguay

(Photo prise lors de la rencontre des diplômés de l'Université de Montréal, le 29 octobre dernier, où Raôul Duguay était l'un des invités d'honneur.)


On s'en souviendra dans 30 ans...


Le VENDREDI 17 octobre, Raôul Duguay participait au spectacle LES 30 ANS DU ROSEQ, en compagnie de Robert Paquette, Manuel Brault, Pierre Flynn, Luc de La Rochelière, Antoine Gratton, Martine St-Clair et Marco Calliari. (Photos : Steve Leroux)

« Un gros merci pour ta présence et ta chaleur vendredi à Rimouski. Nous avons des échos tous les jours de ce show et plus particulièrement pour ta prestation. Bien des jeunes ne t'avaient jamais vu chanter. Juste pour ça, la soirée en valait la peine. Voici quelques (photos) souvenirs de la soirée dont on se souviendra encore dans 30 ans au ROSEQ. »

Courriel de Solange Morrissette
Directrice générale
ROSEQ
Réseau des Organisateurs de Spectacles de l'Est du Québec


Héritier du Refus global

Le livre de Jonathan Mayer Les échos du Refus global est très important. Avec d'autres héritiers du célèbre manifeste -- publié en 1948, rappelons-le --, Raôul Duguay y répond à des questions de l'auteur concernant la culture québécoise du temps de Borduas et y donne ses commentaires sur le message essentiel contenu dans le manifeste en relation avec les réalités sociopolitiques et culturelles d'aujourd'hui.

Les échos du Refus global
par Jonathan Mayer
Michel Brûlé, éditeur - 241 pages
« Soixante ans après la publication du Refus global, que reste-t-il du bouillonnement revendicatif ayant animé les auteurs et les signataires de ce texte qui a marqué une époque? En 2008, quelles sont les réalisations de ce « nouvel espoir collectif »? Quelle lecture Marcel Barbeau, Pierre Gauvreau ou Françoise Sullivan, signataires du Manifeste en 1948, proposent-ils de la société québécoise actuelle? Quant aux héritiers du mouvement Refus global, tels qu'Isabelle Blais ou Biz de Loco Locass, éprouvent-ils un « sauvage besoin de libération », comme celui qui habitait alors Paul-Émile Borduas? Jonathan Mayer nous offre une analyse sociétale avec, pour toile de fond, un texte fondateur et novateur. Cet essai permet de faire résonner les voix de Marcel Barbeau, Biz, Isabelle Blais, Janine Carreau, Yvon Deschamps, Raôul Duguay, Pierre Gauvreau, Ninon Gauthier, Tania Kontoyanni, Hélène Pedneault, Lorraine Pintal, Françoise Sullivan et Christian Vanasse à travers des entretiens engagés. »


Activités récentes


  • musique ROSALMA

    Voici la pochette du premier disque du groupe ROSALMA de Magog lancé en septembre 2008.
  • Raôul Duguay les a accompagnés dans leur aventure musicale à titre de directeur artistique, réviseur des textes et guide vocal.
  • « Sur le premier album du groupe, on retrouve au total 12 titres, la plupart entraînants. On croit parfois reconnaître l'influence des Colocs ou de Mes Aïeux. Rythmes rocks, traditionnels, punks et folks se mélangent de façon plutôt harmonieuse et lancent une invitation à s'amuser. »
    Jean-François Gagnon, La Tribune

    On peut écouter des extraits du disque sur le site Web officiel de ROSALMA



  • musique V'LÀ L'BON VENT







    On trouve une autre version de la Bittt à Tibi, chantée par le choeur V'la l'bon vent sur leur album Souvenirs 1958-1983 (1983, 3-VBV)

    Site Web officiel de la troupe V'la l'bon vent




  • musique FÊTE NATIONALE

    À la Fête nationale le 24 juin au Parc Maisonneuve, Raôul Duguay a interprété sa célèbre chanson La Bittt à Tibi en compagnie de Normand Brathwaite et du groupe Loco Locass. (Photo : Céline Lalonde)




  • écriture AUX SOURCES DU PSYCHÉDÉLIQUE
    « Dans un monde où la nouvelle drogue est la consommation à outrance des virtualités du cyberespace électronique, Aux sources du psychédélique est un livre important qui nous rappelle que les premiers visionnaires d’une conscience planétaire écologique ont été les hippies des années soixante. On y apprend également que l’expérience psychédélique a donné naissance aux premiers "human-be-in" où l’art canalisait le vertige d’être ensemble à partager la joie de vivre. À cette époque, il n’y avait pas d’écran entre les humains solitaires tentant de se brancher sur les satellites de l’informatique. Dans les "communes", on entrait directement en communication par la chair et par l’esprit. On se branchait sur l’infini. On prenait le temps d’être. "Vivre et laisser vivre" était un principe humanitaire et sacré. »
    Extrait de la préface écrite par Raôul Duguay pour le livre Aux sources du psychédélique de Guy Morin, publié par Les presses de l'Université Laval, collection Paradis artificiels.

    Texte intégral de la préface
    Les Presses de l'Université Laval



  • écriture EAU SECOURS!, le livre

    Ce livre écrit par Pierre-Louis Trudeau, journaliste et juriste, raconte les dix ans de la Coalition EAU SECOURS! pour une gestion responsable de l'eau.
  • On y fait mention des interventions de Raôul Duguay, représentant des Porteuses et Porteurs d'eau comme animateur de spectacles, comme auteur, compositeur et interprète et comme conférencier.
  • La préface est signée par Jérôme Dupras du groupe Les cowboys fringants :
    « Notre province possède 3 % des réserves mondiales d’eau douce et avec un voisin aussi glouton que les États-Unis, nous serons tôt ou tard lourdement affectés par les "partages" à venir. Déjà, la source d’eau souterraine de Saint-Mathieu-Lac-Berry, datant de la dernière ère de glaciation est devenue la propriété de la firme américaine Morgan Stanley qui y embouteille l’eau Esker. » (extrait)
    Site Web de la coalition Eau Secours!